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Les colorants

Oxyde de fer(II) ou oxyde ferreux (FeO); Fe(II); vert
Oxyde de fer(III) ou oxyde ferrique (Fe2O3); Fe(III); jaune
Oxyde de fer(II) et fer(III); Fe(II) + Fe(III); bleu-vert
Oxyde de cuivre(II) ou oxyde cuivrique (CuO); Cu(II); bleu turquoise
Oxyde de chrome(III) (Cr2O3); Cr(III); vert
Oxyde de manganèse(III) (Mn2O3); Mn(III); pourpre
Oxyde de cobalt(II) (CoO); Co(II); bleu « cobalt »

La couleur dépend alors non seulement de l’élément introduit et de sa concentration, mais essentiellement de son état d’oxydation. Il est possible de combiner différents éléments pour obtenir d’autres couleurs.

 

Les verres anciens produits à partir de matières premières naturelles avaient une teinte verte ou bleuâtre à cause des « impuretés » métalliques dans le matériau. Il était donc nécessaire de les décolorer pour qu’ils aient bel aspect. Les Romains utilisaient l’antimoine ou le manganèse et obtenaient ainsi du verre blanc pur.

Le verre ou cristal de Venise était produit à base de sable quartzeux extrêmement pur et de cendres de plantes, lessivées afin d’en extraire le sel. C’est Angelo Barovier, descendant d’une longue tradition familiale de verriers qui, vers 1450 déjà, a eu l’idée de purifier les cendres végétales.

Les fameux verres rouge rubis sont colorés par des nanoparticules de cuivre métallique et d’or.

Coloré à l’oxyde de cuivre(I) ou oxyde cuivreux (Cu2O), le verre devient rouge et opaque à partir d’une certaine épaisseur. Pour conserver sa transparence, ce verre est presque toujours constitué de fines couches de rouge déposées sur du verre transparent : on superpose les couches de couleurs en plongeant la paraison de verre incolore dans la masse de verre fondu rouge.


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